On dirait le Sahara pourtant on ne le trouve pas en Afrique. des tas de sable façonné par le vent prêt à "changer de vêtements" grâce à la palette saisissante de couleurs naturelles. Les dunes sinueuses peignent l'image d'un désert entièrement italien. Il est situé dans Sardaigne le long du Côte ouest. vous le paradis terrestre de Torre dei Corsari.

Tour des corsaires
Station estivale avec de nombreuses maisons de vacances. C'est le village de Tour des corsaires. Un petit hameau d'Arbus aussi destination touristique développée dans un point stratégique. De là, il est en effet possible de profiter de vues enchanteresses. Et en effet, cela a également dû se produire dans le passé. Après tout, comme son nom l'indique, Torre dei Corsari est né comme un lieu d'observation. Certainement pas pour admirer des paysages lointains mais plutôt pour protéger l'île des invasions des pirates sarrasins. C'était au XNUMXème siècle et le territoire faisait partie du domaine espagnol.

Depuis le promontoire de l'ancienne colonie, non seulement la mer a été parcourue, mais on pouvait voir beaucoup plus. Aujourd'hui encore, en étirant le regard vers le sud, les côtes rocheuses dominent le paysage. Ce sont les falaises calcaires. Des murs énormes qui ils plongent vers la mer créant un petit berceau pour la baie ci-dessous. Mais en déplaçant notre intérêt vers le point opposé, au nord, voici ce à quoi vous ne vous attendez pas. Ou plutôt, que que peut-être vous ne penseriez pas trouver en Italie. un vaste étendue dorée. Le désert de Torre dei Corsari.
Désert d'or et plus
Le désert d'or n'est pas l'apanage exclusif de Torre dei Corsari. Quelque chose de similaire est observé tout au long de la Costa Verde. Le profil ouest de l'île abrite en effet des paysages caractérisés par des protubérances sableuses. Mais seulement dans quelques pays côtiers ce désert offre de curieux jeux de couleurs. Et c'est ce qui différencie Torre dei Corsari. Que vous ayez vu un désert en personne ou seulement en photos, ce qui est sûr, c'est que dans l'imaginaire collectif on le conçoit comme un vaste espace de sable très fin. Un paysage qui pourtant n'est pas statique mais change continuellement. Le vent est l'artiste et sculpteur par excellence. Il en est de même pour le "désert italien". Les Mistral il en devient l'architecte. Plasma, façonner, accumuler et emporter. Ces petits grains de poussière se sont déplacés vers l'arrière-pays qui donnent forme à des dunes molles.

Rien de particulier pour l'instant. Pourtant il y a quelque chose d'exceptionnel. Blanc, rose et jaune. Il est trois heures des nuances qui au printemps colorent le désert. Celles du lys, de la giroflée et du coquelicot. Le pouvoir de la vie. La végétation qui pousse même dans les endroits les plus "difficiles". Une terre pittoresque aussi appréciée des "locaux". Comme il cervo sardo qui s'adonnent généralement aux promenades matinales, quand tout est encore calme. Parmi les hautes dunes, au milieu d'un paysage silencieux, il pourrait vous apparaître. Avec ses immenses scènes comme s'il était le roi de ces lieux ou un animal de conte de fées protagoniste d'un scénario enchanté. Un désert coloré qui s'étend sur plus d'un kilomètre vers la mer. Il est là à vous attendre, prêt à s'énerver peut-être sous les teintes orangées d'une chaleur coucher du soleil.



